Pourquoi le Belize
Il y a des destinations qui justifient à elles seules douze heures d'avion. Le Belize en est une. Coincé entre le Mexique, le Guatemala et la mer des Caraïbes, ce mini-État anglophone de moins de 400 000 habitants renferme une concentration de merveilles qui défie toute logique : la deuxième plus longue barrière de corail du monde (après la Grande Barrière australienne), des sites mayas envahis par la jungle qui ne reçoivent que quelques dizaines de visiteurs par jour, et le Great Blue Hole, ce cercle parfait d'un bleu nuit de 300 mètres de diamètre, visible depuis l'espace, qui a fasciné Cousteau en 1971 et continue d'hypnotiser quiconque le survole.
Ce que le Belize offre, peu de destinations peuvent en faire autant en deux semaines : plonger dans un récif corallien peuplé de raies mantas et de requins nourriciers, traverser à cheval une forêt primaire habitée de tapirs et de singes hurleurs, pénétrer dans la grotte sacrée d'Actun Tunichil Muknal en marchant dans la rivière qui y mène, et finir la journée dans un hamac face aux Caraïbes. Le tout dans un pays sans tours de béton ni complexes all-inclusive, où l'échelle humaine a été préservée.
Le Belize est aussi le seul pays anglophone d'Amérique centrale, ce qui rend la logistique infiniment plus simple pour qui ne parle pas espagnol : les panneaux, les menus et les chauffeurs de bus sont en anglais, et le dollar américain s'y utilise partout sans avoir à changer de monnaie.
















